Success Story d’artiste : Antonin Anzil

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Repérer de jeunes talents prometteurs est l’une des grandes missions de KAZoART. Cette semaine, nous vous proposons un nouveau rendez-vous : la Success Story d’artiste. L’occasion de revenir sur le parcours et la belle évolution d’un artiste repéré très tôt chez KAZoART. Pour honorer ce premier numéro, focus sur le jeune graveur Antonin Anzil. À 30 ans, ce jeune Blésois vit et exerce son art à Paris au travers duquel il révèle toute la beauté intrinsèque du papier.

Antonin Anzil

Un jeune artiste très tôt tourné vers la voie des Arts

Antonin-Anzil

Tout était réuni pour que ce jeune prodige s’éveille dans un monde créatif : un environnement propice avec un père passé par les Beaux-Arts, des cours suivis auprès du graveur François Verdier, des études riches en Histoire de l’art, un passage à l’école européenne supérieure de l’image à Poitiers et un apprentissage à l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs.

Graveur amoureux du papier, Antonin Anzil a su s’entourer d’une belle figure en la matière, François Verdier. Peu à peu, ce jeune artiste dévoile un univers poétique empreint d’une forte sensibilité.

Le matériau papier comme support de prédilection, il donne vie à des œuvres en relief, une prouesse technique caractéristique de son travail et de sa démarche artistique. Si les tons clairs et surtout le blanc prédominent, c’est presque un « travail » d’orfèvrerie auquel donne vie le jeune artiste.

« Contrairement à ce que beaucoup de monde pense, le papier n’est pas piqué au verso, je ne pousse pas la matière en passant par derrière, mais c’est bien la couche superficielle, celle que l’on voit, le recto, qui est relevée point par point. »

Antonin Anzil manie finement le papier, le chahute sans le malmener, lui donnant des aspérités voluptueuses. De la blancheur froide et silencieuse du papier percent des motifs, des paysages oniriques, des formes sinueuses, géométriques, une abstraction des points. L’artiste a su associer deux mondes que tout semblait opposer. Le support papier, ses fragilités et sa vulnérabilité, face à la gravure, où il pique point par point le papier, faisant ainsi éclore des reliefs tout aussi délicats.

antonin-anzil-lampe

L’artiste se plaît à osciller entre abstraction et figuration, cette ambivalence prégnante lui donnant ainsi plus de pouvoir de création. Par son apprentissage auprès de François Verdier, il a développé un attrait certain pour l’abstrait. Contempler les œuvres d’Antonin Anzil, c’est assurément se perdre dans des paysages cotonneux, aériens et cartographiques.

« J’aime aussi le jeu avec la lumière donnée par le blanc,
c’est pour cela que j’ai choisi cette technique, le relief et le dessin ne se donnent pas tout de suite,
mais évoluent en fonction de la lumière,
de la manière dont la pièce est éclairée, de la position du spectateur… »

Le jeune graveur puise ses inspirations dans les ornements de toutes époques. Il se laisse envahir par la beauté des estampes asiatiques, les motifs de tapis ou encore les ornements orientaux. On pourrait aisément rapprocher son art du textile et rendre compte de son ingéniosité artistique.

Un jeune graveur vers le succès

C’est à la découverte de KAZoART qu’il se lance dans la présentation de son travail au grand public. Il participe notamment à l’exposition éphémère organisée par KAZoART à l’Oblique en octobre 2016. Par la suite, son travail est exposé dans plusieurs salons et à l’occasion de grands événements tels que Paris Artistes en octobre 2017.

antonin-anzil-paravent

En 2018, Antonin Anzil continue de rendre visible son travail au plus grand nombre. Dernièrement exposé au Grand Palais lors du rendez-vous annuel de l’art moderne et contemporain : Art Paris, qui fête cette année ses vingt ans. Il bénéficie également de l’appui d’un antiquaire français rencontré lors de l’exposition Exante Antiques, basé à New York chez First Dibs.

Dernièrement, Antonin Anzil a entamé une série de lampes à partir de ses bas reliefs sur papier et décline également son travail sur des paravents. A terme, il aspire à ouvrir et élargir son travail vers une dimension plus sculpturale et design. L’artiste exposera prochainement son travail chez Calligrane à Paris, papeterie d’art qui l’a impulsé dès ses débuts en 2016.

Ses œuvres en vente sur KAZoART

Antonin Anzil, NapuleAntonin Anzil, 16 squares

Antonin Anzil, RécifsAntonin Anzil, 36 squares

Antonin Anzil, RécifsAntonin Anzil, 36 squares

Antonin Anzil, RécifsAntonin Anzil, 36 squares

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